La Théorie du Synchronisme: Ma Proposition à l’Afrique

Théorie du Synchronisme-Afrique

Après avoir lu petit livre sur l’économie de la connaissance, un concept tellement vieux que je me demande pourquoi je n’y avais pas pensé avant, j’ai souhaité écrire, pour expliquer en quoi l’Afrique a mal l’interpréter à mon avis, la réalité dans laquelle on se trouve, et comment la théorie du synchronisme devient utile.

Voyez-vous, il y a toujours deux façons de faire l’émergence d’un peuple :
– soit développer chez nous ici nos propres technologies.
– soit plagier la connaissance occidentale.
– soit même simplement faire les deux : ce que l’on appelle tropicaliser.
Le problème, c’est que nous africain, on ne veut en moyenne faire ni l’un ni l’autre!

Les ressources intellectuelles locales vont soit être découragées par le système politique local, soit être conservées à l’Occident pour le développement de l’extérieur.

En réalité le problème du développement de l’Afrique, c’est que nous n’avons pas tout un objectif commun : l’ambition de voir l’Afrique émergente et l’audace de faire l’Afrique;

C’est pour cela que, psychologiquement, on accorde vite la faute à la politique, parce qu’en réalité, c’est à eux de devoir être le pylône qui va sychroniser nos façons de penser. Et si les politiques de chaque pays africains sont synchrones entre elles, la pensée de toute l’Afrique convergera vers un objectif commun.

Pour que la politique d’un peuple change il faut qu’il connaisse une vraie douleur:
– un cataclysme comme à Haiti qui se détruit et se reconstruit deux fois plus vite que le Cameroun;
– une guerre d’intérêt comme en Cote d’Ivoire, en RCA…
– une crise économique: comme en Amérique…
– une crise de la famine comme au Japon.
Mais la politique n’est pas en elle-même le vrai problème, il n’est donc pas le seul dé avec lequel on peut jouer.
Le problème, c’est que l’on manque cette pensée de groupe et que l’on ignore, comment l’avoir.

Les jeunes intelligents ont instinctivement trouvé une solution: la motivation entrepreneuriale. Ce n’est pas par ce que l’entrepreneur fera l’Afrique quand on essaye de se poser les bonnes questions; c’est par ce qu’en réalité l’entrepreneur dispose des qualités que l’on souhaiterait injecter à chaque africain individuellement: l’ambition de voir l’Afrique émergente et l’audace de faire l’Afrique.

L’afflux des événements de coaching entrepreneurial pousse les jeunes à entreprendre en voyant cela comme une réponse, alors qu’en réalité, l’Afrique a simplement besoin des jeunes qui se posent les bonnes questions et qui conçoivent intelligemment et en groupe le développement de leur continent.

Je pense que contrairement à ce que tout le monde dit, le peuple ne pire pas faute de connaissance, parce que la connaissance pour moi elle est évidente, le peuple pire faute de raisonnement entier.

C’est par ce que mon peuple ne se pose pas les bonnes questions, c’est par ce que l’on ne donne pas à mon peuple le bon raisonnement pour qu’il fabrique la connaissance de lui-même, c’est par ce que je pense qu’il y a un autre moyen de synchroniser les pensées des jeunes Africains sans passer par la politique ou l’entrepreneuriat directement que je rêve d’un groupe d’événement pour amener les jeunes à se poser les bonnes questions.

Par ce que tout le monde dans son corps de métier, dans sa vision et dans son emploi; a sa part à joué dans l’économie et dans l’émergence.

Je pense Cameroun, un tout petit peu, je pense plus Afrique.

Afrohustler – DOUANLA Jovial Rivarol

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