Les Cinq choses que j’ai apprises de l’élection du 45ième président des Etats-Unis d’Amerique.

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Ce matin, on a notre président officiel pour les USA : Donald TRUMP. Bon. Un refus ou une acceptation guidée par les émotions n’est pas le/la bienvenu(e) ici. Moi je m’intéresse plus aux leçons que le jeune peut tirer de ce basculement. Enfin basculement pour certains puisse qu’il se trouve que c’était prévisible pour d’autres il parait…

Si vous avez des ajouts, je répète DES AJOUTS ! Faites des commentaires. Merci.

1. Les américains ne sont pas très malins et la petite proportion intelligente exploite élégamment le reste.

Bon. Quand on suit l’évolution de l’Amérique jusqu’à aujourd’hui… C’est d’abord la première révélation. Constatez les causes des cancers, problèmes économiques, problèmes sociaux… Tous concourent à une seule chose : l’Américain n’est en moyenne pas très informé.

Pourtant, les résultats sont là, ce continent a de l’influence dans presque tout les domaines sur le monde. Alors pourquoi un continent qui paraît disposer de très peu de génies dégage d’autant de potentiel ? C’est très simple, la fine proportion de génie exploite très élégamment le reste.

Maintenant, je sais que la politique de développement chinoise avait été comprise et utilisé depuis longtemps en Amérique sauf avec un peu moins d’empathie et plus de désinformation.

Entre autres, même dans les films, vous remarquez qu’en faisant la caricature des USA, ceux qui contrôlent ce pays sont très bien assis derrière les feux des projecteurs.

2. La stratégie de campagne n’est pas toujours le reflet de l’ambition du candidat.

Cette parole est la traduction d’une citation locale qui dit qu’il ne faut pas « manger la viande avec la sauce » sans être sûr qu’elle est bien cuite.

Quand j’écoute les nouveaux arguments de Donald Trump, à l’élection officielle, et qu’après la glissade de la caméra, je vois quelques parents pleurer (de joie apparemment), je comprends mieux maintenant l’impact que le média et le maniement de la langue peuvent avoir sur un homme.

Quoi qu’il en soit, je peux applaudir le stratège politique qui travaille pour Donald. C’était simple à comprendre ! Il voulait que Donald transmette une personnalité qui reflète ce que l’on connaît de lui en masse ! Pourquoi : parce qu’on aura toujours plus confiance à quelqu’un de sale qui sait qu’il est sale et ne le cache pas, que quelqu’un qui l’est et fait semblant de pas l’être.

C’est sûrement parce qu’il est vrai (enfin paraît) avec le peuple qu’il mérite l’applaudissement ce matin.

Ps: Personnellement, j’applaudis son stratège.

Ce matin, il parle en gros de “Make America Great Again”, un changement de ton qui pourrait même lui valoir de gagner encore les miettes de votes des autres candidats.

La morale : soyez-vous même dans tout ce que vous êtes, ne prétendez jamais ce que vous n’êtes pas, et les autres vous donneront ce que vous n’espériez même jamais avoir.

3. Avec l’avènement du digital, la masse de personnes est devenue très susceptible à tout ce qui brille. La qualité n’est plus vraiment une valeur essentielle.

Bon. Je m’explique. En gros, très rare sont encore de ceux qui followent (je conjugue un verbe inventé) les personnes réfléchis. En moyenne ont suit tous ce qui fait l’écho : artistes, peintre, homme richissime…

Comme les américains savent faire le tapage (la com), on devient en Europe et en Afrique des copistes, à s’abrutir en suivant leurs rythmes : suiveurs d’échos.

La remarque : je me suis levé à 6 heures que j’avais déjà 6 messages Inbox sur les USA, 26 notifications et 19 publications de personnes que je suit sur les réseaux…

Bon ce n’est pas mauvais en soit, n’allez pas me manger.

Je pense juste que l’on follow de nos jours pour se dire, être aussi à la mode, à la tendance, au lieu de le faire pour grandir en soi.

Morale : il faut savoir pourquoi tu suit un domaine d’actualité et pourquoi tu suit une personne précise.

4. L’Afrique en miniature (Cameroun) idéalise la maturité américaine. Jusqu’à s’identifier à ce peuple pour leurs erreurs à eux.

Quand j’ai dit à Oliver Madiba ce matin, en commentaire à l’une de ses publications, j’ai eu une réaction surprenante d’une jeune dame. Cultivé probablement. Il a dit, je cite : « les gens intelligents sont devenus une espèce en voie de disparition… ai-je envie de vivre entourés de personnes limitées ? Vraiment non…»

Bon, je me permets de généraliser cette pensée par ce que mon 6ième sens me dit que le Camerounais à l’impression d’avoir voté.

Attendez ! Ils ont leurs réalités et nous la nôtre!

Oui, ils ont de l’influence sur nous… Politiquement, économiquement, et tous les “quement”…

Mais de fond, ils ont des réalités psychologiques qu’il faut comprendre et non s’y reconnaître.

Le peuple camerounais est en gestation d’un potentiel intellectuel (j’ai bien dit intellectuel, pas innovateur) qui me ; je ne serais pas étonné que le prochain président des USA soit camerounais…

Pour dire que les réalités locales sont suffisamment intéressantes pour regarder l’Occident et leurs problèmes avec le grand sourire.

La morale : Regarder la vie vue du balcon, Jamais collinéairement.

5. Quel que soit le type de président, il y aura toujours des gens dans le reste du monde qui s’en sortiront sans problème.

Quand on fait un grand allumage d’infos et très souvent d’intox sur les RS, il y a un gars quelque part qui travaille tranquillement ses futurs millions. Vous croyez qu’il n’est pas informé comme vous ? Si, mais il cherche lui l’argent. Parce qu’il sait qu’il a des charges et des objectifs.

Je viens de lire un commentaire du grand frère dont je citais plus haut, Olivier M. (Oui, je l’ai beaucoup lu ce matin. Bon, il m’a surtout fait bien rire avec ses publications) qui disais : “en tout cas on va gérer”. C’est une parole que j’aime beaucoup.

Si j’ai encore le droit de manger tranquillement mon Koki sur mon lit et de saisir des opportunités, je n’ai pas moi de problème.

Morale : Dans la vie, il faut esquiver les obstacles inutiles et toujours tirer son épingle du jeu, c’est le plus important.

Pour finir, très sincèrement je ne saurai vous dire, comment on est quitté de 275 voix pour Hillary contre 215 pour Donald, puis de 215 pour Hillary contre 244 pour Donald mais ce que je sais par contre, c’est qu’il faut toujours avoir deux coups dans son manche.

Et voir la vie toujours de dessus. Les problèmes sociaux, pour les comprendre, on analyse avec de l’intelligence et non avec les émotions.

AfroHustler – Jovial R. DOUANLA

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